Pourtant, la satisfaction au travail est indispensable pour durer… surtout dans les métiers où l’on travaille avec de l’humain.
Tu peux aimer ton métier.
Être engagé·e, consciencieux·se, impliqué·e.
Et pourtant terminer tes journées avec un sentiment persistant d’insuffisance, d’insatisfaction.
La satisfaction au travail est indispensable pour durer…
Pas parce que la journée s’est mal passée.
Mais parce que, malgré tout ce que tu as fait, quelque chose ne se pose pas.
Ce ressenti est fréquent dans de nombreux métiers, en particulier ceux où l’on travaille avec de l’humain. Et il est souvent mal interprété.
Quand le problème n’est pas l’effort, mais ce qu’on ressent en fin de journée
Beaucoup de professionnels pensent que s’ils ne se sentent pas satisfaits de leur journée de travail, c’est qu’ils n’en ont pas fait assez.
Ou pas assez bien.
Alors ils s’investissent davantage.
Ils cherchent à améliorer encore.
Ils donnent plus.
Ils s’épuisent.
Mais le sentiment ne disparaît pas.
Dans mon travail de coaching, je retrouve très souvent les mêmes signaux, chez des personnes pourtant compétentes et engagées.
5 signaux fréquents d’un problème de satisfaction au travail
Ces signaux ne sont pas des diagnostics.
Ils sont des indicateurs.
Des indices que quelque chose mérite d’être questionné.
1. En fin de journée, tu vois surtout ce qui n’a pas été fait
Même quand beaucoup de choses ont avancé, ton attention se porte principalement sur ce qui manque encore.
2. Ce qui fonctionne te paraît “normal”
Les réussites, les moments fluides, les progrès passent rapidement au second plan, comme s’ils ne comptaient pas vraiment.
3. Tu te dis souvent “je pourrais faire mieux”
Mais rarement “c’était suffisant pour aujourd’hui”.
4. La remise en question est constante, mais fatigante
Elle ne t’aide pas à progresser sereinement, elle te maintient dans une exigence permanente.
5. Tu en fais toujours plus, sans jamais te sentir plus satisfait·e
L’effort augmente, mais le sentiment de compétence ou de fierté ne suit pas.
Pourquoi ces signaux sont si répandus dans certains métiers
Dans de nombreux environnements professionnels (comme pour les profs, les entrepreneurs), il n’existe pas de point clair où l’on peut se dire :
« Là, c’est bon. J’ai fait ce qu’il fallait pour aujourd’hui. »
Il est toujours possible d’améliorer, d’ajuster, de faire autrement, de faire plus.
L’exigence recule sans cesse.
Et quand les critères de satisfaction ne sont pas définis clairement, la sensation d’insuffisance finit par s’installer, même quand le travail est bien fait.
Un angle mort qu’on questionne rarement
Ce qui est frappant, c’est que beaucoup de professionnels savent définir des objectifs et des critères de réussite… pour les autres.
Mais très peu savent le faire pour eux-mêmes.
Ils avancent sans repères internes clairs.
Sans savoir à partir de quand leur journée pourrait être considérée comme satisfaisante.
C’est là que le décalage se crée.
Pourquoi c’est indispensable pour la motivation et l’énergie au travail
Sans satisfaction au quotidien, la motivation s’érode.
On se sent moins compétent·e.
Moins efficace.
Parfois même découragé·e, alors qu’on aime pourtant son métier.
Ce mécanisme n’est pas une question de fragilité personnelle.
Il est structurel, et il concerne beaucoup plus de personnes qu’on ne l’imagine.
🎧 J’explore ce sujet en profondeur dans un épisode de podcast, où j’explique :
– pourquoi la satisfaction n’est pas proportionnelle à l’effort
– pourquoi on perd ce sentiment même quand on est compétent·e
– et quelle question simple peut déjà changer la façon dont on vit ses journées de travail
👉 Écouter l’épisode :
Et si tu ressens le besoin d’être accompagné·e pour retrouver plus de clarté, de justesse et de satisfaction dans ton quotidien professionnel, c’est aussi un axe central du travail que je propose en coaching.
